vendredi 20 mai 2016

Pourquoi j'ai arrêté les médicaments




     Vu que ce blog va avoir de plus en plus vocation à raconter mes expériences, découvertes et progression ( comme je le fait déjà en photo ) dans divers domaines dont les soins naturels, je pense qu'avant toute chose il est important d'exposer mon point de vue personnel sur le sujet des médicaments ( et de l'industrie pharma' actuelle ). Je me dis que certaines personnes peuvent être intéressées par mon parcours, notamment parce que « je débute » dans tous ces domaines et qu'il est difficile de se dépatouiller au départ vu la masse d'information à ingurgiter quand on commence. Certains se reconnaîtront donc peut-être dans mon ( futur ) parcours. Ceci est comme toujours ma vision des choses, et je ne renie en rien la vôtre : je peux comprendre que la santé générale, le bien-être, et un mode de vie sain n'est pas ( hélas ) l'obsession principale d'une bonne majorité des gens. Je ne suis pas forcément  experte du sujet, j'explique juste le pourquoi du comment j'en suis arrivée là ! Ma philosophie de vie est : on ne peut pas être bien avec les autres et en société, quand on n'est de base pas parfaitement bien avec soi-même. 

Quand, quoi ?


     J'ai arrêté la prise de toutes sortes de médicaments il y a quelques mois maintenant, et j'ai sauté le pas pour la pilule il y a à peine un mois. Qu'est-ce que j'entends précisément par médicaments ? J'entends tout ce qui traîne, chez une famille française typique, dans l'armoire à pharmacie , ou sur un coin de table dans le salon. Tout ce que l'on prend quotidiennement et qui ne sont pas de nécessité vitale : donc tout ces trucs que l'on possède pour soigner maux de ventre, maux de tête, fatigue, douleurs musculaires, rhumes, maladies saisonnières.... ou que sais-je encore. Il ne reste même pas une trace d'un petit doliprane dans ma trousse à pharmacie. J'ai également fait une pause sur ma pilule de quelques mois, le temps de réfléchir à des alternatives.
     Il est bien évident que si je venais à avoir une maladie vraiment grave , je prendrai ce qu'un médecin me prescrira. Mais le but de mon nouveau « mode de vie » si je peux appeler comme ça,( qui touche les médicaments mais également le sport, l'alimentation, et les activités quotidiennes ) est de prévenir, avant de guérir ! Mais ça , j'y reviendrai plus en détails.

Pourquoi ? Une société malade ?


     Vous le savez peut-être, j'ai traversé en fin d'année dernière une période assez trouble où je me suis énormément remise en question. J'ai changé de A à Z mon style de vie en essayant simplement d'appliquer de la pure logique. En fait, dans ce genre de « mauvaises phases » ( que j'espère ne pas retraverser ) , j'ai tendance à TOUT analyser , moi-même et les autres aussi. C'est notamment dans cette phase que quelqu'un chose m'a particulièrement interpellé en allant chez la grande majorité des gens: des médicaments omniprésents, partout. Sur la table de la salle à manger, sur une table de nuit , sur le rebord d'un évier... pas le genre de médocs pour problèmes graves hein, non simplement le genre de médocs qui sont rentrés dans le quotidien de certains comme le café le matin. J'ai froid, je mets un pull , j'ai mal à la tête, je me shoote de médocs. En fait, je me suis mise dans la position de quelqu'un qui serait totalement extérieur à notre façon de vivre : il penserait qu'on est tous absolument malade, presque instantanément dès la naissance. C'est assez triste et ça m'a donné le sentiment que l'on passe également à côté de quelque chose.

Notre méthode de faire :


     Le premier problème , c'est la façon dont fonctionne la médecine occidentale moderne : on ne cherche à soigner que les symptômes ou les conséquences d'une maladie, d'une fragilité. Pour exemple type : le réflexe de prendre un doliprane dès qu'on a mal à la tête sans chercher vraiment plus loin les causes d'un mal de tête, et sans se dire une seule seconde que le mal de tête est un message d'alerte du corps pour signaler un problème ascendant ( fatigue, déshydratation, maladies… ) Pour faire une petite métaphore de l'absurdité de prendre un medoc dès l'apparition d'un mal de tête banal : c'est comme s'il y avait le feu dans votre corps, que le mal de tête était l'alarme incendie et qu'en entendant l'alarme incendie, vous cherchiez seulement à l'éteindre sans vous préoccuper de ce qui brûle derrière. Mmmmh...vous voyez ? Dîtes-vous que rien qu'en retirant cette vilaine habitude, vous retirez une très large partie des médicaments présents dans vos placards. Ça marche également pour tout ce qui est problème de sommeil, de stress, de digestion… Et j'en passe. En fait, outre le fait que l'auto-médication présente des risques non calculés, c'est surtout chez une bonne majorité de cas une bombe à retardement car on masque les vrais problèmes.
     Deuxième chose qui me dérange dans notre façon de faire : le malade « produit ». On ne fait pas de cas par cas : un malade c'est un malade, point. On applique ce qu'on a vu d'expérience chez d'autres patients, qui n'avaient peut-être rien à voir avec vous. La médecine occidentale moderne ne prend pas en compte le profil psychologique de la personne et je trouve que c'est un aspect important. On s'en moque de ses habitudes, on s'en moque de sa vie, on se moque de ses goûts : on suggère juste d'arrêter un peu le sucre ou le gras si le client a un ventre un peu trop prépondérant, voilà. On peut changer de médecin comme on peut changer de boulanger, il y a un manque de « rapport » avec : or votre corps est complexe, il n'est pas à traiter comme un vieil appareil usé qu'on refile au réparateur du coin mais bel et bien comme quelque chose d'organique, vivant et sans cesse en évolution. Encore une métaphore pour illustrer ma pensée : faîtes pousser plusieurs graines de la même plante, dans des pots différents , avec le même traitement pour chacune, et la même exposition. Vous remarquerez qu'elles évoluent plus ou moins toutes différemment, pourtant rien ne les différencie au départ. Pour l'humain c'est pareil : il est acquis qu'on a tous tels organes, tels os, tels muscles et que le corps doit globalement avoir besoin de tels nutriments, tels vitamines et doit fonctionner de telle manière... mais dans les faits, on a tous des petites fluctuations d'individus à individus qui font ce que nous sommes.

Une industrie douteuse :


     L'industrie pharmaceutique serait claire comme de l'eau de roche, je me dirais « boh, ce n'est pas si grave d'en prendre de temps en temps » : mais c'est très loin d'être le cas. Je pourrai vous faire un article trèèèès long à vous parler de tous les scandales qu'il y a eu ne serait-ce que sur les 10 dernières années. ( mais si ça vous intéresse, tapez « scandales pharmaceutiques » et rien qu'avec les premiers liens vous avez déjà de la lecture ! ) Les types qui se planquent derrière cette industrie ne nous veulent pas que bien : non ils veulent notre argent avant-tout, ne l'oubliez jamais. On cache les effets secondaires des médicaments ( et même aux médecins ), on étouffe des procès, on sort des pseudo-études aux résultats très flous, financés par ces grands labos' qui démontent certaines méthodes naturelles pour interdire la vente de certaines plantes « à succès » et garder le monopole de la santé… Bref , pour le dire vulgairement : ça pue. Et je reviens au terme que j'ai utilisé au paragraphe précédent : une bombe à retardement ! On vous « soigne » avec quelque chose sans vous dire que ce même quelque chose va ou peut vous déclencher probablement une maladie plus grave plus tard. Le fait même de vendre des produits dont, nous, citoyens lambda qui n'avons pas fait d'études de médecine, sommes incapables de comprendre concrètement le contenu, ça me déplaît. Un client soigné est un client en moins.

La pilule : le saint Graal de cette industrie


     Titre provocateur, mais c'est clairement la conclusion que j'ai tiré avec mes 5 années à prendre la pilule.
     Déjà, je trouve que l'âge où on la prescrit est clairement aberrant: j'avais pour ma part 15ans ( mais je suppose qu'on peut l'avoir très facilement plus tôt ) , ce n'est que maintenant que je réalise l'absurdité de la chose, mais j'avais 15 ans et je me souviens très bien qu'on me la prescrite comme on me prescrirait n'importe quel produit. 15 ans, tu n'as même pas fini ta croissance, TES hormones sont encore en plein chamboulement : et on ne trouve rien d'autres à faire que de te faire ingurgiter des hormones artificiels en plus. Pour ma part , ce n'était pas pour des problèmes de boutons mais simplement parce que 15 ans, je commençais ma vie sexuelle en quelques sortes et dans la famille c'est un peu une tradition de la commencer à cet âge là. Point. L'idée d'autres alternatives moins coûteuse et moins « hormonales » n'a visiblement pas traversé l'esprit des médecins, ni de mon entourage : en fait, prendre la pilule, c'est acquis chez un bon paquet de femmes et ça doit même faire parti intégrante de la vie de celles-ci, sans se poser plus de questions. Mais si moi je n'avais pas de « problèmes » de santé particuliers , je sais qu'elle est prescrite un peu comme un remède miracle chez de très nombreuses adolescentes : ça va des problèmes de peaux grasses, problèmes de boutons, problèmes de règles douloureuses, problèmes de poitrine douloureuse… Bref, j'ai envie de dire : l'adolescence bordel !!! Je sais que ces problèmes peuvent présenter de nombreux complexes chez des adolescentes, mais des imperfections ou des douleurs trop aiguës peuvent être signes de choses plus graves ( kystes par exemple ) ou d'un style de vie non-adapté ( alimentation, manque de vitamines, manque d'activité… ) . Et ces choses là sont totalement écartées, masquées, par le St-Graal qu'est la pilule !
     Ensuite, là, je repars dans mes observations totalement simples mais qui m'ont fait réagir : si vous avez eu pas mal de chattes à qui la pilule a été donnée chez vous, ou connaissez des gens qui en ont, je pense que vous comprendrez où je veux en venir. Il y a des cas qui échappent à la règle, mais les chattes sous pilule développent assez souvent des tumeurs et cancers ( souvent aux mamelles ), et pour ma part, j'ai put observer que leur mortalité était donc plus élevée : généralement , au bout de 6-7ans, elles avaient un vilain truc qui se développait ( c'est pour ça qu'on opte pour l'opération maintenant ). Vous allez me dire : « oui mais pour les humains c'pas pareil, la recherche est plus avancée » . Sachant l'argent que les gens sont prêts à dépenser pour leurs animaux, et le nombre de produits existants pour eux : je pense que la recherche est très bien avancée pour eux aussi. Un chat qui a 6-7 ans est en gros un chat qui a 40-50 ans en âge humain : âge moyen où une bonne partie des cancers chez les hommes commencent à se développer aussi, notamment celui du sein pour les femmes. ( attention je dis pas forcément que la pilule est la cause principale de cancers, mais je reste persuadée qu'elle a tendance à le favoriser comme on l'observe chez nos amis les bêtes ) Vous pouvez penser que le rapport est un peu gros : mais personnellement ça m'a fait beaucoup réfléchir. Les médecins vendent les pilules de première et deuxième génération comme quelque chose de sans risque maintenant, où il n'y a pas vraiment de quoi avoir peur… comme on nous vendait la troisième et quatrième génération de la même manière il y a à peine 10 ans  ! On se fait un pari sur un scandale sur la première et deuxième génération d'ici 30ans, pour nous en vendre une nouvelle plus miraculeuse, absolument parfaite ?
     Une autre chose m'a fait arrêter définitivement la pilule : l'inégalité de la contraception ! D'abord l'inégalité hommes/femmes : oui oui, ils ont inventé l'équivalent de la pilule pour les hommes, mais outre le fait que les hommes associent souvent ça à leur virilité ( je cherche encore le rapport ), là par contre on n'hésite pas à dire qu'il y a potentiellement des risques. Donc, pour une femme, on peut tranquillement lui faire prendre des trucs : ça fait rien du tout, c'est miraculeux ! Par contre les hommes, ils sont tellement complexes que comme par hasard, chez eux c'est plus compliqué… et là visiblement, le progrès n'avancent pas aussi vite. Seule raison que je trouve vraiment logique : trop peu d'hommes la prendrait, donc ça sert à rien d'en faire la promotion, c'est un manque à gagner & valoriser à côté la pilule féminine permet d'assurer à coup sûr que les femmes seront toujours en quelques sortes « obligées » de la prendre. Tout simplement. Mais il existe aussi une inégalité entre femmes : certaines d'entre nous sont obligées de s'enfiler plusieurs plaquettes de pilule avant de trouver LA bonne qui ne fait pas d'effets secondaires… ET BIM, comme par hasard, c'est assez souvent celle qui n'est pas remboursée ( pour ma part elle me revenait à 120 euros par an ).
     Je ne supporte plus la promotion de la pilule partout et aussi le comportement de beaucoup de médecins envers les jeunes femmes non-désireuses d'avoir un enfant, lorsqu'elle mentionne ne plus vouloir prendre la pilule. Je sais que ce n'est pas mon cas unique, car j'ai discuté de ça avec d'autres personnes : à chaque fois les mêmes discours. « Vous êtes au courant des risques ? Vous vous protégez  ? ( on notera que ces deux questions devraient être posées au moment où une femme veut prendre la pilule justement )  Vous risquez une grossesse !( la grossesse est possible sous pilule aussi au fait, et plus "fourbe" car on peut continuer à avoir ses règles et ne pas du tout s'en rendre compte ) » Oui je vous jure, il existe d'autres alternatives à la pilule.Le risque 0 n'existe de toutes manières pas, même sous pilule ! Il faut faire plus gaffe oui , mais je vous jure que c'est possible et ne laissez pas un médecin essayez de vous convaincre du contraire ; c'est VOTRE corps ! Ne plus vouloir de pilule , c'est presque être marginale j'ai l'impression. Et ça c'est assez fou. 

Quelles alternatives aux médicaments ?


     Je me suis plongée depuis le début de l'année dans l'Ayurveda ( j'accorderai sûrement un article dessus ) et applique globalement ses principes de vie: une des plus vieilles médecines connues à ce jour, qui laisse une place à l’individu mais surtout qui est basé sur le maintien de la santé. C'est prévenir avant de guérir. C'est avoir un mode de vie de sain qui s'adapte à chacun au fil des jours, des saisons et de l'âge. C'est savoir écouter son corps et adapter son alimentation et son style de vie en conséquence. « Un corps sain dans un esprit sain » prend tout son sens avec ces principes.
     Mais lorsque j'ai des maux divers, des petits problèmes de santé, j'analyse donc d'abord la cause possible mais surtout bien évidement : 0 médicaments. Pour les choses vraiment superflues ( petits maux de ventre, mal de tête léger … ) j'essaye d'agir sur le problème de base ( par exemple si c'est de la fatigue, je ne peux que me reposer ) et si je ne peux pas de suite, je laisse simplement « aller ». Ça finit toujours par passer seul. Pour les choses plus chroniques, les maladies saisonnières, les blessures , et le reste, c'est là que mes chouchous interviennent : l'aromathérapie et la phytothérapie, qui offrent une alternative naturelle, saine, contrôlée ( mais bien s'informer avant bien évidemment! )! Et là aussi, j'accorderai un article d'introduction pour ces deux domaines !:) 


     Voilà, j'espère que cet article vous aura intéressé, n'hésitez pas à partager votre avis sur le sujet, vos ( mauvaises ) expériences , en commentaire ! Et pour celles qui se protègent autrement qu'avec la pilule , je suis intéressée par votre expérience ! :) Merci !


     Bonne journée !

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